marques et annonceurs carnet de lily

Le Carnet de Lily

Whitney Houston : Can I be me ?

Whitney Houston ou la permission d’être soi

WHITNEY : CAN I BE ME ? C’est le titre d’un documentaire de Nick Broomfield et Rudi Dolezal. Sortie en 2017, il retrace la vie de l’artiste, ses relations tumultueuses avec quelques-uns de ses proches et son rapport avec la drogue.

Puis-je être moi?, le titre de ce film documentaire résume à lui tout seul ce qu’aura été la vie de Whitney Houston, une vie où elle n’aura jamais été libre d’être elle. Il traduit l’image d’une femme dépendante à tous les niveaux de sa vie.

Le film réalisé à partir d’image d’archives et d’enregistrements exclusifs, raconte les débuts de la Pop star, son ascension en 1990 et son décès en 2012. Il fait mention de son enfance dans le ghetto de Newark dans le New Jersey, de son succès fulgurant avec ses titres phares – Greatest Love of All ou I Will Always Love You, au sommet des hits parades ainsi que son addiction à la drogue qui finira par l’emporter à l’âge de 48 ans.

L’image de Whitney

Le documentaire nous révèle qu’au début de sa carrière, après être repérée par Clive Davis, l’image de Houston fut fabriquée. De la fille qui sort du ghetto, consommatrice de drogue, la maison de disque présente l’image lisse d’une princesse noire. Une de ces choristes déclare :  « Les gens l’ignorent mais Whitney venait du ghetto, ­raconte l’une de ses choristes. Et eux, ils voulaient la ­présenter comme une princesse ! ». Ceci dans le but qu’elle plaise à la majorité du public blanc. Tout était contrôlé par la maison de disque, sa musique, sa vie privée, son langage. Kenneth Reynolds déclare: ” Along comes Whitney, who was so moldable. She was the perfect vehicle. … The company had this vision in mind that they were going to create a pop icon. An artist that was accepted by the masses, translating to white America.”¹

Son rapport avec la drogue et son entourage

Whitney Houston a été en contact avec la drogue dès l’âge de 10 ans. Sa famille était minée par la drogue. D’ailleurs, son grand frère, Michael, l’aurait initié à la cocaïne. Lorsque l’ancien garde du corps de la chanteuse, David Roberts, lance le signal d’alarme et rédige un rapport décrivant « le désastre de Singapour ». Ce dernier relate les overdoses de l’artiste et comment sa propre famille aurait fait entrer illégalement de la drogue dans le pays pour un usage collectif. Pourtant, rien n’est fait et les personnes en charge préfère remercier le garde du corps.

Le documentaire dépeint également ses rapports ambigus avec ses proches, sa mère qui projette ses propres ambitions sur elle, son père qui lui réclame de l’argent, sa famille qui dépend d’elle, qui pour ne pas perdre ses faveurs, l’a laissée s’enliser dans la drogue. L’histoire avec son amie d’enfance Robyn Crawford qui se révèlerait selon le documentaire être son amante. Enfin, son mariage. Et quel mariage! Whitney : Can I be me, c’est l’histoire triste d’une femme qui n’a jamais pu être elle, contrôlée par son entourage, sa maison de disque. C’est l’histoire d’une femme en proie aux démons de la drogue. C’est l’histoire d’une destinée gâchée – achevée ce 11 février 2012.

Nous pouvons tirer énormément de leçons en regardant ce documentaire. Mais retenons simplement ceci : Galates 5.1 nous dit « C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. ». Ne laissez rien avoir le contrôle sur vous et faites attention aux personnes que vous faites entrer dans votre vie. Car « Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. » (1 Corinthiens 15.33).

 

Winnie

 

¹. Avec Whitney, qui était si malléable. Elle était parfaite pour cela. … La compagnie avait cette vision qu’ils allaient créer une icône de la Pop. Une artiste acceptée par les masses, l’Amérique blanche.

Je m’appelle Winnie. Je suis camerounaise, communicatrice-journaliste de profession. J’aime le Seigneur Jésus, l’amour et la famille. J’aime m’appliquer comme le dit 1 Timothée 4 : 13 « à la lecture, à l'exhortation, à l'enseignement. ». Mon désir c’est d’aider et encourager les jeunes à la gestion de l’âme (émotions et sentiments) ainsi qu’a découvrir Dieu comme un Papa.

POST A COMMENT

error: Le Contenu est protégé !!