marques et annonceurs carnet de lily

Le Carnet de Lily

Brûler de la sauge blanche

Brûler de la sauge… Ces pratiques que l’on adopte par ignorance

Brûler de la sauge – rituel de fumigation – est pratiquée depuis les temps anciens par les peuples de tous continents pour des aspects religieux ou ésotériques; pour des besoins de purification entre autre pour chasser des esprits mauvais. Même dans certaines traditions chrétiennes, la fumigation est encore pratiquée. Qu’en-est-il vraiment ?

 

La tradition du rituel : Pratique d’idolâtrie

 

Brûler de la sauge blanche est, chez les peuples d’Amérique Centrale et du Sud, un rituel de protection et de purification. Considérée comme une plante sacrée, elle est utilisée dans les rituels religieux permettant d’entrer en contact avec des divinités ou permettant de les honorer – lors de décès ou de naissances notamment.

Brûler de la sauge blanche

Les Mayas se servaient du copal, une résine semi-fossile pour honorer leurs divinités. De même, les Incas l’utilisaient pour célébrer le dieu soleil. Les Égyptiens, de leur côté, faisaient brûler le kyphi en l’honneur de leur propre dieu du soleil. La pratique s’est ensuite répandue dans les rituels ésotériques, permettant de nettoyer les énergies ou « chakras ».

Ces rituels instaurés traditionnellement n’honorent pas le seul et le véritable Dieu, il s’agit donc d’idolâtrie.

 

 

 

 

« Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant : Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face […] Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. » –  Exode 20.1-6

 

Brûler de la sauge est idolâtrique car cela s’adresse à des divinités païennes; d’autre part, cela confère un pouvoir à un objet – ici de la sauge – qui devient un moyen d’entrer en contact avec le monde spirituel. En pratiquant ces œuvres, nous servons d’autres dieux et nous ouvrons une grande porte au monde des ténèbres. Ces dernières années, plusieurs pratiques “paiennes” se sont inflitrées dans nos sociétés. C’est le cas du Yoga dont nous parlions récemment ici et que l’Evangéliste Cospiel aborde dans cette vidéo.

 

Une abomination à Dieu

 

Bon nombre de ces rituels ou pratiques s’accompagnent lors de leur exécution, d’incantation, de geste à exécuter. Les Amérindiens avaient pour habitude de verser des feuilles de sauge sur le sol dans leurs tipis – habitat traditionnel – ou à l’intérieur des cercles rituels, de sorte que foulées, elles répandaient leur odeur. D’autres encore répandaient la fumée issue de la combustion sur une personne allongée le long de son corps. Ces pratiques occultes sont une abomination car ce n’est pas le nom de Jésus qui y est invoqué.

 

« Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là. Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. » – Deutéronome 18.9-12

 

Quand la tradition s’oppose au Sang de Jésus

 

Pourquoi en tant que chrétien ressentons-nous le besoin de nous “purifier” hors du sang de Jésus? Le véritable problème vient probablement de notre ignorance: notre ignorance de la Parole de Dieu, notre ignorance de l’œuvre achevée de Christ à la Croix. Aucune œuvre, sacrifice, rituel ne peut nous purifier, SEUL le sang de Jésus peut le faire.

Si nous ignorons qu’en Christ et par Son sang, nous sommes libres; si nous n’avons aucune conscience qu’à la Croix, Christ a dépouillé tous ces esprits méchants de toute espèce de pouvoir; dans ce cas, il est “normal” que nous nous tournions vers ce type de pratiques. Il est “normal” que nous pensions que par ces pratiques pour puissions chasser des mauvais esprits. Rappelons-nous qu’il n’y a de salut qu’en Jésus-Christ. C’est le seul nom devant lequel, les esprits s’inclinent.

« Quiconque a cette espérance en Lui se purifie, comme Lui-même est pur. » – 1 Jean 3.3

 

Et l’encens alors ?

 

Certains pourraient penser que brûler de la sauge est semblable à le faire avec de l’encens; comme le pratiquent les juifs de l’Ancien Testament ou encore dans certaines églises actuelles. Les deux activités n’ont pas la même intention. Brûler de l’encens, était principalement un sacrifice et un acte d’adoration envers Dieu, consistant à répandre un parfum de bonne odeur (Exode 30.34-38). Brûler de la sauge, comme nous l’avons dit est considéré comme un acte de purification et de protection et par extension un moyen d’invoquer un dieu. Même s’il n’est pas mention de sauge spécifiquement dans la Bible, Dieu condamne l’offrande d’encens à des faux Dieu.

 

« De vos crimes, dit l’Éternel, et des crimes de vos pères, Qui ont brûlé de l’encens sur les montagnes, Et qui m’ont outragé sur les collines ; Je leur mesurerai le salaire de leurs actions passées. » – Ésaïe 65.7

 

Pour nous chrétiens, le sacrifice de bonne odeur que nous offrons à Dieu correspond à une vie d’obéissance. Car nous sommes sous la nouvelle alliance.

 

Winnie

 

Note : Si le rituel de la sauge est pris comme angle principale de cet article; il faut également considérer les autres végétaux, car si la plante à un sens, le rituel en a aussi.

Je m’appelle Winnie. Je suis camerounaise, communicatrice-journaliste de profession. J’aime le Seigneur Jésus, l’amour et la famille. J’aime m’appliquer comme le dit 1 Timothée 4 : 13 « à la lecture, à l'exhortation, à l'enseignement. ». Mon désir c’est d’aider et encourager les jeunes à la gestion de l’âme (émotions et sentiments) ainsi qu’a découvrir Dieu comme un Papa.

POST A COMMENT

error: Le Contenu est protégé !!