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Le Carnet de Lily

dena mwana le carnet de lily

Dena Mwana: “Ma famille est l’une des choses qui m’aide à garder les pieds sur terre”

Nous l’avons connue avec des titres comme “Emmanuel”, “Hosanna”, et son tout dernier chant, “Saint-Esprit”, sorti en décembre 2018. Adoratrice, évangéliste, maman et épouse en mission, elle parcourt la planète entière pour édifier des foules par la louange. Dena Mwana a une vie bien remplie! Entrevue avec une lionne originaire de la République Démocratique du Congo, qui ne laisse personne indifférent.

Comment avez-vous connu le Seigneur ?

Dena Mwana : J’ai servi Dieu pendant longtemps en tant que catholique. Pour information, j’aimerais préciser que ce n’est pas parce qu’on est catholique que l’on n’est pas chrétien, mais personnellement, je ne connaissais pas le Seigneur. J’ai oeuvré dans une chorale classique pendant plus de 10 ans. J’ai fini par devenir dirigeante de chorale, c’est là où j’ai rencontré mon mari. Quelque temps après notre mariage, je devais aller aux États-Unis pour accoucher de notre premier fils, mais je n’ai pas trouvé d’église catholique proche de chez moi. Les gens que nous fréquentions là-bas allaient dans une église évangélique et m’y ont emmenée. Dès lors, j’ai fais la découverte d’une autre manière de percevoir Christ ainsi que les choses de Dieu. C’est aux États-Unis, après avoir fréquenté cette nouvelle église pendant deux mois, que j’ai décidé de donner ma vie à Jésus-Christ. J’ai réalisé que j’étais restée longtemps dans l’église sans avoir une expérience personnelle avec Lui, mais plus par habitude, parce que j’avais grandis comme ça. Ainsi donc, j’ai rencontré le Seigneur loin de mon mari, de ma famille. C’était parti pour une belle aventure avec Lui!

Et votre ministère, comment a-t-il commencé?

Dena Mwana : J’hésite beaucoup sur la date de début de ma carrière musicale et de mon ministère (rires). J’ai commencé par une carrière musicale, je précise cela car je n’avais aucune idée de ce que Dieu voulait faire dans ma vie à l’époque, donc pour moi chanter était une passion: j’étais chantre depuis petite, je faisais du chant a capella. Lorsque j’ai rencontré mon mari, il a poursuivi ce que faisaient mes parents, c’est-à-dire m’accompagner chanter à plusieurs endroits où l’on m’invitait. Un jour, il m’a demandé ce que je souhaiterai faire dans la vie, quelle carrière je voulais emprunter, et je lui ai dit que je voulais chanter. Il a donc pris cet engagement de m’accompagner dans cette voie. C’est lorsque j’ai voyagé aux USA en 2006 que chacun de nous a rencontré le Seigneur de son côté, et que j’ai décidé de mettre mon talent au service de Dieu. C’est là que petit à petit j’ai remarqué que le Seigneur avait placé des dons en moi sur lesquels je devais vraiment me concentrer pour m’aligner avec Sa vision. C’est donc là que le processus d’entrer dans un vrai ministère a débuté. Puis en 2011, lors de la sortie de mon premier album «Hosanna», tout a vraiment commencé.

 

dena mwana le carnet de lily

Dena avec son mari & manager, Michel Mutahali

 

Avez-vous d’autres activités ou obligations en dehors du ministère de louange?

Dena Mwana : Je me suis vu grandir avec le Seigneur, je l’ai vu changer ma vision des choses, je l’ai vu chambouler tellement de choses autour de moi à cause de la mission qu’Il m’a confié. Je me découvre en tant qu’évangéliste, non seulement au travers de la musique mais comme quelqu’un qui parle aussi en l’honneur du Seigneur, de la part du Seigneur, qui a la passion des âmes. Petit à petit, cela devient quelque chose de très visible que les gens commencent à percevoir et que moi-même je commence à accepter. Hormis la louange, je me concentre donc sur la prédication et sur les formations des chantres et des adorateurs.

Qui sont les artistes qui vous inspirent? Et pourquoi?

Dena Mwana : Il y en plusieurs, mais je commencerais par mon beau pays, le Congo. Les artistes qui m’inspirent sont le feu Papa Alain Moloto, le pasteur Atoms, Mama Lydia.. il y a également une artiste que je porte réellement dans mon cœur et qui m’inspire particulièrement par son ministère et sa carrière musicale: Cece Winans. Elle a commencé il y a très longtemps et elle est restée dans son appel, dans la vision que Dieu avait pour elle. Elle est toujours demeurée intègre par rapport à elle-même et à sa famille. Son intégrité m’inspire et j’aimerais tellement porter la grâce du Seigneur comme elle le fait.

Maman Dena, vous êtes une inspiration pour tant de jeunes femmes dans la francophonie. Il y a encore quelques années, vous n’étiez pas autant sur le devant de la scène. Comment gérez-vous ce changement et cette exposition soudaine?

Dena Mwana : Il y a plusieurs années je n’étais pas autant connue. En ce moment par exemple, c’est difficile de sortir à Kinshasa sans que quelqu’un ne m’arrête pour prendre une photo et ce n’est pas toujours drôle, parce qu’on a envie d’avoir sa vie, d’être soi-même, d’avoir la capacité de faire ce que l’on veut quand on veut. La célébrité vous arrache un peu tout cela et ce n’est pas toujours évident, malgré ce que les gens peuvent penser. Ma famille est l’une des choses qui m’aide à garder les pieds sur terre. Je regarde mes enfants et leur intérêt d’avoir une maman. Je regarde aussi mon mari qui m’accompagne certes dans mon ministère mais qui a aussi besoin de sa femme. Cela vous fera peut-être rire mais l’une des choses qui m’aide à garder cette place de Dena la fille de sa mère et de son père, la femme de son époux et la maman de ses enfants, c’est le fait de toujours cuisiner pour ma famille lorsque je suis chez moi. Cela me met dans une joie énorme et ça me fait réaliser que je ne suis pas que cette femme modèle et inspirante pour les autres mais l’épouse de son mari, la maman de ses enfants. Je réalise que je ne suis qu’un instrument que le Seigneur utilise et que s’Il a décidé de m’exposer, Il le fait pour Sa gloire… et je n’aimerais pas du tout me disputer Sa gloire.

Votre conseil pour toutes ces femmes qui voudraient se lancer dans le ministère mais qui font face à la peur du regard des autres, au sentiment de ne pas être assez bien ?

Dena Mwana : Je dirai à cette femme : “Tu es ce que Dieu dit que tu es et tout ce qui peut sortir de toi ne peut venir que de Lui.” La peur, c’est parfois ce qui nous garde humbles et nous rappelle que nous ne sommes qu’un instrument entre les mains du Seigneur. Il y a un verset biblique qui dit «Éternel, nous sommes dans la paix parce que tu accomplis pour nous tout ce que nous faisons.» (Ésaïe 26 :12). Donc tu dois savoir que c’est Dieu qui t’a appelé, c’est Lui qui t’a oint, c’est Lui qui sait le moment où Il devra t’exposer. Il t’a préparée bien avant ta naissance.

« Avant que tu ne sois conçue dans le ventre de sa mère, Je te connaissais, Je t‘avais établie » (Jérémie 1 :5)

Si tu as réellement cette conviction au fond de ton cœur, si tu as reçu des paroles et tu sais que ce que tu fais ou ce que tu dois faire est un appel, une mission du Seigneur, ce n’est plus le moment d’hésiter. Lances-toi! Il t’accordera la grâce de pouvoir enfanter ce qu’Il a déposé en toi.

Et à celles qui brûlent d’envie d’avoir un ministère de louange international comme le vôtre?

Dena Mwana : Je suis allée dans plusieurs pays et j’ai découvert des gens bourrés de talents et remplis d’onction mais qui ne sont connus que dans leur pays et qui font un beau et grand travail. Pourquoi je dis cela? Parce que j’ai réalisé que tout le monde n’est pas appelé à être international. C’est Dieu qui nous mandate par rapport à un secteur précis. Aujourd’hui, plusieurs rêvent d’avoir un ministère international qui je précise, n’est pas du tout facile. Croyez-moi, lorsqu’il faut voyager et laisser à chaque fois ses enfants en bas âge, c’est très compliqué. Personnellement, je stresse à chaque fois que je dois voyager, comme si c’était la première fois. Ce n’est pas un acquis ou quelque chose dont on se réjouit de temps en temps, mais une mission. Ceci étant dit, je vous encourage à savoir dans quel secteur Dieu vous appelle, parce que vouloir être international peut partir d’une simple ambition personnelle. Je n’ai jamais souhaité être internationale, c’est le Seigneur qui l’a décidé ainsi et je réalise que beaucoup de gens en dehors de mon pays sont bénis à travers mon ministère. C’est pour moi une joie énorme, c’est toujours une surprise quand je vais dans d’autres pays et que j’entends les gens chanter mes chansons ou me témoigner à quel point mon ministère les bénit. Je dirais donc que c’est bien d’avoir un désir dans son cœur pour un ministère international, mais si ce n’est pas dans cela que le Seigneur vous attend, cela ne sert à rien. Cela peut même vous sortir de votre mission, de votre destinée. Sachez donc d’abord où est-ce que le Seigneur vous appelle. Est-ce que c’est à l’international ou sur le plan national, ou même local? C’est important de le savoir.

Votre plus beau témoignage sur le plan artistique ?

Dena Mwana : Je dirais la rencontre avec des grands artistes internationaux, en 2015 en Côte d’Ivoire. Des artistes reconnus comme Nathaniel Bassey, Donnie McClurkin, Nicole Mullen… c’est ma carrière qui a fait en sorte que je rencontre ces personnes-là et j’étais si reconnaissante. Je pense aussi à mon dernier titre «Saint-Esprit» car j’ai pu faire un live recording. On m’a souvent fait la remarque que je donnais beaucoup mieux quand je chante en live plutôt qu’en studio. Le fait de le faire m’a permis de pouvoir exploiter le talent mais aussi le côté spirituel que Dieu a mis en moi, donc je dirais que c’est quand même l’une de mes plus belles réalisations.

Comment allier le ministère avec vie de famille et enfants?

Dena Mwana : C’était très difficile au début, j’ai vraiment une grâce d’avoir mon mari et mes enfants, dans le sens où ils comprennent exactement ma mission. Vous savez, il y a une chose que je dis souvent à mes enfants, qui parfois les fait rire mais les rend tristes aussi, c’est que chacun de nous a une mission à accomplir sur Terre et aura des comptes à rendre à Celui qui nous a envoyé. Une des choses qui m’aident énormément à pouvoir concilier les deux, c’est d’être totalement l’épouse et la maman quand je suis à la maison. J’ai beaucoup d’énergie, je joue beaucoup avec mes enfants, je passe du temps avec eux quand je suis là. Je fais de mon mieux pour pouvoir récupérer tout le temps perdu. La grâce du Seigneur me permet de savoir comment faire la part des choses.

 

dena mwana le carnet de lily

 

D’ailleurs, comment gérez-vous le fait que votre époux soit aussi votre manager ?

Dena Mwana : C’est parfois un gros débat mais c’est une grâce pour moi de l’avoir à mes côtés tant sur le plan ministériel que familial, car il connaît mes faiblesses et mes forces, il m’a beaucoup aidée à pouvoir découvrir d’autres facettes de moi-même. Je rend grâce au Seigneur pour mon mari et pour mes enfants qui sont super compréhensifs par rapport à ce que je fais.

Vos projets pour 2019?

Dena Mwana : Ce qui brûle vraiment dans mon coeur actuellement c’est les concerts gratuits en plein air que j’avais commencé depuis 2018, car Dieu m’avait dit que plusieurs personnes donneraient leur vie à Christ et seraient restaurées par ce moyen. C’est une très bonne chose pour plusieurs personnes qui n’ont pas toujours l’opportunité de venir lorsque les concerts sont payants. Cela demande beaucoup de collaborations, car l’objectif est de ramener plusieurs âmes à Christ. Nous avons aussi commencé à aller dans les hôpitaux prier pour les malades, le ministère de guérison étant très important pour moi. Il y a bien évidemment la préparation de mon 3e album. Nous avons commencé avec la sortie du premier single, “Saint Esprit”. Dieu voulant, en 2019 il y aura un 2e single, puis un 3e peut-être et pour finir tout un album. Nous avons également comme projet de former des adorateurs, dans différents pays.

Merci Dena!

 

Daizy MK

Blog: JesusLovYou

 

Crédit photos: Dena Mwana, Happy People.

Pour en savoir plus sur Dena Mwana

COMMENTS
  • Carine

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    Dena Mwana que Dieu vous bénisse abondamment. Vous écouter me fais beaucoup de bien.

    07/02/2019
  • Leonilde

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    Bonjour Maman Dena, je suis Angolaise je vis A Luanda.
    Maman felicition jt aime telment tros ba adoration nayo esalaka ngai que naza Chantre te mais adoratrice comment toi maman Nzambe nayo asala ngai ngolu na coma lokola yo maman. Que te benise avec ta famille.

    18/02/2019
  • le frère donatien

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    que mon Dieu vous donne encore une bénédiction pour tout ce que vous faite par tout la où vous parté ma musicienne préféré que j’aime ma soeur DENA MWANA

    15/04/2019
  • Laure

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    Shalom ma soeur bien aimée, je suis chantre de L’ÉTERNEL, depuis 2007 dans mon pays le cameroun,et depuis 2015 je vis en Belgique avec mes enfants, et mon ministère d’adoratrice me manque tellement, j’aimerai tellement me joindre à vous, apprendre plus de vous pour pouvoir impacter mon entourage, merci beaucoup ma soeur de me donner des nouvelles de vous et je souhaite que L’ÉTERNEL vous remplisse de SA GLOIRE,AMEN.

    29/04/2019
  • Kasonga

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    je bénie Dieu pour la grâce qu’il m’a accordé lors d’une intervention chirurgicale …juste en écoutant une des vos chansons intitulée “tu es Emmanuel mon ami” ça m’a tout de suite remis une très grande confiance et tout s’est bien passé …je prie c’est bon Dieu pour qu’il vous accorde bien plus que vos demandes envers lui. Amen

    19/08/2019
  • Darylsia

    REPLY

    Maman Dena, j’aime tellement vos chants et ce qui me plaît plus c’est la manière avec laquelle vous emmenez le chant, dans la douceur. Et je pris pour que Dieu vous bénisse toi et ta famille d’avantage et que le saint esprit t’utulise abondamment… Amen

    01/09/2019
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